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Jean Racine

Dátum narodenia: 21. december 1639
Dátum úmrtia: 21. apríl 1699
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Jean Racine bol francúzsky dramtatik a básnik. Spolu s Moliérom a Pierrom Corneillom tvorí "veľkú trojku" francúzskej klasickej drámy 17. storočia.


„Kto sa v piatok smeje, v nedeľu bude plakať.“

„Ak nemilujem, nie som ničím.“


„Life is a comedy to those who think, a tragedy to those who feel.“

„A tragedy need not have blood and death; it's enough that it all be filled with that majestic sadness that is the pleasure of tragedy.“

„I have loved him too much not to hate“ Andromaque

„Présente je vous fuis; absente, je vous trouve;
Dans le fond des forêts votre image me suit“
Phèdre

„The quarrels of lovers are the renewal of love.“

„happiness heldis the seed
happiness shared is the flower,
happiness seems to be shared“


„Elle flotte, elle hésite; en un mot, elle est femme.” “(She floats, she hesitates; in a word, she's a woman.)“

„I cherished you inconstant; what would I have done,
faithful? Now, even now, when your cruel mouth
so calmly speaks my death sentence, I wonder,
cold wretch, I wonder still, if I do not love you.“

„Present, I flee you: absent, I find you again.“ Phèdre

„In their opinion, a tragedy with so little plot could not conform with the rules of drama. I enquired whether they were complaining that they had found my play boring. I was told that none of them was bored, that they were often touched by it, and that they would go and see it again with pleasure. What more do they want?“ Berenice


„J'aime en lui sa beauté, sa grâce tant vantée,
Présents dont la nature a voulu l'honorer,
Qu'il méprise lui-même, et qu'il semble ignorer.“
Phèdre

„Le nom d'amant peut-être offense son courage;
Mais il en a les yeux, s'il n'en a le langage.“

„Ses yeux, qui vainement voulaient vous éviter,
Déjà pleins de langueur ne pouvaient vous quitter.
Le nom d'amant peut-être offense son courage.
Mais il en a les yeux, s'il n'en a le langage.“
Phèdre

„Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue;
Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler;
Je sentis tout mon corps et transir et brûler :
Je reconnus Vénus et ses feux redoutables,
D’un sang qu’elle poursuit tourments inévitables!
Par des vœux assidus je crus les détourner :
Je lui bâtis un temple, et pris soin de l’orner;
De victimes moi-même à toute heure entourée,
Je cherchais dans leurs flancs ma raison égarée :
D’un incurable amour remèdes impuissants!
En vain sur les autels ma main brûlait l’encens!
Quand ma bouche implorait le nom de la déesse,
J’adorais Hippolyte; et, le voyant sans cesse,
Même au pied des autels que je faisais fumer,
J’offrais tout à ce dieu que je n’osais nommer.
Je l’évitais partout. Ô comble de misère!
Mes yeux le retrouvaient dans les traits de son père.
Contre moi-même enfin j’osai me révolter :
J’excitai mon courage à le persécuter.
Pour bannir l’ennemi dont j’étais idolâtre,
J’affectai les chagrins d’une injuste marâtre;
Je pressai son exil; et mes cris éternels
L’arrachèrent du sein et des bras paternels.
Je respirais, ŒNONE; et, depuis son absence,
Mes jours moins agités coulaient dans l’innocence :
Soumise à mon époux, et cachant mes ennuis,
De son fatal hymen je cultivais les fruits.
Vaines précautions! Cruelle destinée!
Par mon époux lui-même à Trézène amenée,
J’ai revu l’ennemi que j’avais éloigné :
Ma blessure trop vive aussitôt a saigné.
Ce n’est plus une ardeur dans mes veines cachée :
C’est Vénus tout entière à sa proie attachée.
J’ai conçu pour mon crime une juste terreur;
J’ai pris la vie en haine, et ma flamme en horreur;
Je voulais en mourant prendre soin de ma gloire,
Et dérober au jour une flamme si noire :
Je n’ai pu soutenir tes larmes, tes combats :
Je t’ai tout avoué; je ne m’en repens pas.
Pourvu que, de ma mort respectant les approches,
Tu ne m’affliges plus par d’injustes reproches,
Et que tes vains secours cessent de rappeler
Un reste de chaleur tout prêt à s’exhaler.“
Phèdre

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